À 15 minutes de comprendre
pourquoi vous ne tenez plus.

Pour les femmes qui tiennent encore au bureau — mais qui craquent en silence le soir, le dimanche, à 4h du matin.

On se reconnaît ?

Vous tenez encore.
Mais à quel prix ?

Le matin, vous y allez. Vous animez la réunion, vous répondez aux mails, vous souriez quand il faut. Et puis, il y a tout ce que personne ne voit. La salle de bain où vous fermez la porte deux minutes pour respirer. Le retour en voiture où vous pleurez devant un feu rouge sans savoir pourquoi. Les nuits où vous vous réveillez à 4h, le cœur qui cogne, en repensant à ce mail. Vous avez vu un médecin. Un psychologue. Vous prenez peut-être quelque chose pour dormir. Et pourtant — ça ne lâche pas.

Une femme épuisée à son bureau le soir, après le départ des collègues
« Je reste tard. Pas par zèle — parce que je n'arrive plus à partir. »
Une femme dans sa salle de bain, mains crispées sur le rebord du lavabo
Deux minutes derrière la porte fermée. Personne ne le sait.
Une femme assise au bord du lit à 5h du matin, dos courbé
5h du matin. Encore. Le réveil est dans 1h.

Ce n'est ni de la fatigue, ni de la fragilité.
C'est votre système nerveux qui ne sait plus comment s'arrêter — parce que personne ne lui a montré comment.

Catherine Naudet — sophrologue caycédienne, ancienne attachée de direction
Catherine Sophrologue caycédienne · 20+ ans · ex-attachée de direction

Qui je suis

Il y a 25 ans,
j'étais cadre. J'ai craqué.

Pendant quinze ans, j'ai été attachée de direction. Ressources humaines, finances, après-vente — dans l'industrie médicale, l'extraction minière, la vente de vin, le câblage électrique. À l'international. Dans des postes que j'adorais.

Et puis l'entreprise a fermé. À 32 ans. Avec, comme on me l'a si élégamment fait remarquer en entretien d'embauche, l'âge déjà « trop avancé » pour les autres collaborateurs. J'ai commencé à dormir mal. À pleurer devant des choses banales. Le médecin m'a prescrit des antidépresseurs.

Mon ancien patron, avec qui j'étais restée en contact, m'a alors offert quelque chose d'inhabituel : payer une formation. Faites ce que vous voulez de votre temps. J'ai dit : tiens, je crois que je ferais bien de la sophrologie.

Au bout d'une semaine, j'ai arrêté les antidépresseurs. Je n'avais plus besoin. Quelque chose, à l'intérieur, s'était remis à respirer.

Aujourd'hui, je travaille trois jours par semaine à la Clinique de l'Ange Gardien — j'y exerce depuis près de dix ans — et deux jours en libéral pour les femmes qui me ressemblent : celles qui tiennent encore en façade, mais qui sentent que ça ne tient plus. Je connais l'endroit. Je n'ai pas peur des silences. Et je ne fais pas semblant de comprendre — je comprends.

Formation Sophrologie caycédienne évolutive (méthode Caycedo) — 20+ ans de pratique
Pratique Lagny-sur-Marne (77) · présentiel jusqu'à 30 km · visio toute la France
Expérience 3 jours/sem à la Clinique de l'Ange Gardien · 2 jours en libéral
Approche Accompagnement individuel — jamais en groupe sur ce sujet
Ce que la sophrologie change

Pas une thérapie de plus.
Une méthode qui rend au corps ce que la tête a verrouillé.

La sophrologie ne va pas vous expliquer pourquoi vous craquez — ça, votre psy le fait déjà. Elle vous apprend à défaire, dans le corps, ce que les mots ne suffisent pas à défaire. Trois leviers concrets, mesurables, dans vos sensations.

01

Apaiser le système nerveux

Le burn-out, c'est un système nerveux en alerte permanente depuis des mois. La sophrologie agit directement sur ce niveau-là — par le souffle, par le relâchement, par des protocoles qui ramènent le corps en mode récupération, pas en mode survie.

02

Récupérer le sommeil

Le réveil à 4h, le cerveau qui repart sur le mail de 17h — ça se travaille. Pas avec une discipline supplémentaire. Avec des outils qui désamorcent la rumination avant qu'elle ne démarre, et qui ramènent le corps dans un sommeil réparateur, profond.

03

Reposer les émotions

Les pleurs au feu rouge, l'irritabilité qu'on ne reconnaît pas, la culpabilité qui ne lâche pas. La sophrologie installe — concrètement — des ancrages dans le corps que vous pouvez réactiver à volonté. Au bureau, en réunion, dans la voiture.

Ce qui rend ça différent

Une méthode vécue avant d'être enseignée.

20+

années d'exercice. Dont près de 10 à la Clinique de l'Ange Gardien, où je reçois chaque semaine des patients en burn-out, dépression, relations toxiques.

8–10

séances pour traverser un parcours complet. Une fois tous les 15 jours — le temps de laisser la pratique infuser dans votre quotidien entre nos rendez-vous.

1·1

accompagnement individuel uniquement. Jamais en groupe sur ce sujet — votre histoire mérite son espace propre, sans regards.

Ce que vous allez vivre

Quatre temps.
De la première séance à votre première vraie nuit.

Pas de méthode miracle. Un protocole structuré, validé par 20 ans de pratique en milieu hospitalier, adapté à votre histoire à la première séance.

  1. 01
    Séance 1 · 1 heure d'écoute

    Cartographier ce qui se passe.

    Avant tout protocole, je prends une heure entière pour vous écouter. Votre histoire, votre quotidien, ce qui s'est figé, ce qui revient. Pas de questionnaire générique — c'est ce que vous me racontez qui décide la suite. À la fin de cette première séance, vous savez exactement ce que vous venez chercher.

  2. 02
    Séances 2 — 3 · Relaxation profonde guidée

    Relâcher — le corps avant l'esprit.

    Là où d'autres sophrologues vont vous faire faire des exercices et des mouvements, je commence par vous amener dans un relâchement profond. Le mental ne lâche pas tant que le corps ne lâche pas. Une fois le système nerveux calmé, le travail devient possible — et seulement à ce moment-là.

  3. 03
    Séances 4 — 7 · Protocole texte personnalisé

    Reconstruire vos ancrages.

    À chaque séance, dans le relâchement, je vous transmets un texte sur mesure — construit pour votre situation, votre histoire, ce que vous avez besoin d'installer. Reprogrammer la réponse au stress. Désamorcer la culpabilité. Sortir des relations toxiques. Le sommeil revient, par bribes d'abord, puis durablement.

  4. 04
    Séances 8 — 10 · Autonomisation

    Tenir debout — sans moi.

    Vous repartez avec vos outils. Des protocoles que vous pouvez réactiver seule, au bureau, en réunion, dans la voiture. Pas une dépendance à la séance — une autonomie. Vous savez maintenant ce qui se passe dans votre corps, et vous savez quoi faire quand ça revient.

Elles tenaient encore — jusqu'au jour où

Ce qu'elles ont
retrouvé.

Les vraies hésitations, les vrais résultats — avant et après l'accompagnement.

S
Sandrine M. 46 ans · DRH · Marne-la-Vallée
« J'avais déjà vu deux psys. Je prenais du Lexomil pour dormir depuis trois ans. Je pensais que c'était « comme ça » maintenant. À la quatrième séance avec Catherine, j'ai dormi sept heures d'affilée pour la première fois depuis 2022. Je n'avais pas compris que le corps pouvait se réparer comme ça. »

Avant : 3 ans de Lexomil, 2 psys, sommeil détruit, irritabilité au bureau

N
Nadia L. 52 ans · Cadre finance · En visio depuis Bordeaux
« Ce qui m'a décidée, c'est que Catherine a vécu le même mur que moi. Elle ne récite pas un protocole — elle sait. Quand je lui parle de mon manager toxique, elle ne minimise pas, elle ne dramatise pas. Elle me donne des outils que j'utilise, le lundi matin, dans le RER. Pas dans dix ans. Lundi matin. »

Avant : relation toxique avec sa hiérarchie, crises d'angoisse avant les comités

A
Amina B. 39 ans · Chef de projet · Champs-sur-Marne
« J'avais peur que ce soit « encore une thérapie qui parle ». C'est tout l'inverse. Catherine commence par le corps. Au bout de deux mois, je me suis rendu compte que je n'avais plus pleuré dans la voiture depuis trois semaines. Je ne m'étais même pas rendu compte que ça avait disparu. »

Avant : burn-out post-restructuration, pleurs incontrôlables, déni

F
Florence D. 58 ans · Directrice commerciale · Visio
« 15 ans à tenir. Je pensais que j'allais finir par « exploser » ou par démissionner. Catherine m'a appris à désamorcer avant. J'ai gardé mon poste, j'ai posé des limites que je n'avais jamais réussi à poser. Et le dimanche soir, je ne pleure plus en pensant au lundi. »

Avant : 15 ans de surinvestissement professionnel, dimanches d'angoisse, projet de démission imminent

On commence ici

15 minutes.
Sans engagement.

Vous me racontez. Ce qui se passe au bureau, depuis quand, ce que vous portez. Je vous dis franchement si je peux faire une différence — ou pas. Pas d'argumentaire de vente. Juste un échange honnête entre deux femmes qui connaissent l'endroit.

  • Sans pression. Sans script commercial.
  • Vous n'avez rien à expliquer pour mériter de venir.
  • Vous repartez avec au moins une piste concrète à essayer.
Appel découverte 15 min · WhatsApp · gratuit
Mai 2026
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Vos questions silencieuses

Les réponses,
en clair.

Mon médecin dit que je dois juste me reposer. Pourquoi sophrologie ?

Parce que se reposer ne suffit pas quand le système nerveux ne sait plus comment s'arrêter. Vous pouvez prendre quinze jours de congés et revenir aussi épuisée — beaucoup de mes clientes l'ont vécu. La sophrologie, ce n'est pas du repos. C'est réapprendre au corps comment se détendre — et ce mécanisme-là, le repos passif ne le réactive pas tout seul.

Le psychologue ne suffit-il pas ?

Le psy fait un travail essentiel — sur le pourquoi, sur l'histoire, sur ce qui s'est joué. La sophrologie travaille ailleurs : sur le comment, dans le corps, maintenant. Beaucoup de mes clientes voient déjà un psy en parallèle. Les deux approches ne s'opposent pas — elles se complètent. Ce que vous comprenez avec la tête, vous l'installez avec le corps.

Combien de temps avant les premiers résultats ?

Le sommeil change souvent dès les 2-3 premières séances — c'est généralement le premier signal. Les ancrages mentaux (ne plus se sentir submergée en réunion, ne plus pleurer dans la voiture) s'installent entre la séance 4 et 7. Le parcours complet fait 8 à 10 séances, à raison d'une fois tous les 15 jours. Compter 3 à 4 mois.

Je suis encore au travail. Est-ce que je peux faire ça pendant que je continue ?

Oui, et c'est même la situation la plus fréquente parmi mes clientes. Pas besoin d'arrêt maladie. Les séances durent 1h, je propose des créneaux fin de journée et samedi. La plupart des protocoles que je vous transmets se réactivent en 2 minutes — au bureau, dans la voiture, avant une réunion. Ils sont pensés pour la vraie vie active.

Visio ou présentiel ?

Les deux sont possibles, et l'efficacité est la même. Visio sur WhatsApp depuis chez vous — pratique, intime, vous restez dans votre cocon, partout en France. Présentiel à Lagny-sur-Marne ou je me déplace dans 30 km autour (Marne-la-Vallée, Meaux, Champs-sur-Marne, Bussy-Saint-Georges). Le choix vous appartient et peut évoluer en cours de parcours.

Et si je n'arrive pas à parler de ce qui se passe vraiment ?

C'est très fréquent. Beaucoup de femmes en burn-out arrivent en disant « je ne sais même pas par où commencer ». Vous n'avez pas besoin de tout raconter à la première séance. Le corps parle avant les mots — c'est par là qu'on commence. Les choses sortent quand elles peuvent. Je n'ai pas peur des silences.

Vous travaillez aussi avec d'autres outils que la sophrologie ?

Pour les cas spécifiques où la sophrologie seule ne suffit pas — fibromyalgie, douleurs chroniques résistantes, certaines phobies — j'utilise aussi l'hypnose ericksonienne. Ce n'est pas le cœur de mon travail sur le burn-out, mais c'est un outil précieux que je peux mobiliser quand votre situation l'appelle. Nous en parlons dès la première séance si pertinent.

Comment réserver l'appel découverte ?

Envoyez-moi un message WhatsApp au +33 6 03 61 69 57. Vous pouvez juste écrire « bonjour », ou me raconter en quelques mots ce qui vous amène. Je réponds sous 24h pour fixer un appel de 15 minutes — sans engagement, sans frais, sans pression.

Une dernière chose

Votre épuisement n'est pas une faiblesse.
C'est un signal. Et il a besoin d'être écouté.

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de Catherine

Catherine vous parle